Idiomaticité arabe versée dans les moules de la langue étrangère: Étude sur la compétence locutionnelle verbale chez les apprenants arabophones du franaçis langue étrangère
Arabic Idiomaticity Poured Into The Molds Of A Foreign Language: A Study On Verbal Locutional Competence In Arabic-Speaking Learners Of French As A Foreign Language
Abstract
If we return to verbal locutionality, which has enjoyed the lion's share in grammatical approaches, it is because its approach in terms of idiomaticity allows us to highlight the repercussions, consequences and repercussions of its idiomatic dimension in a context of teaching-learning foreign languages such as French for Arabic-speaking learners. In this context, the idiomatic gap between French, as a foreign system of thought, and the Arabic language, in its case as a continuum of the two varieties (literal written Arabic and its dialectal spoken derivative) constituting the maternal and first system of thought, is a source of difficulties for the learner who, under the spontaneous influence of his Arabic system of thought, would produce or receive linguistic gaps where Arabic is strongly present as signifieds poured into the signifying forms of French. This is the thesis that we are trying to support based on an experimental test to which a sample of Algerian Arabic-speaking learners of French as a foreign language was subjected. This study led to the conclusion that linguistic interference errors are due to the interference of the thought systems of the two languages in the learner, or rather to idiomatic interference. Therefore, we allow ourselves to recommend that teaching-learning based on the idiomatic approach to verbal phrase facts would make it possible to overcome this type of error.
Résumé
Si nous revenons à la locutionnalité verbale, ayant joui de la part du lion dans les approches grammaticales, c’est parce que son approche en termes d’idiomaticité permet de mettre en lumière les répercussions, les conséquences et les retombées de sa dimension idiomatique dans un contexte d’enseignement-apprentissage des langues étrangères telles que le français pour les apprenants arabophones. Dans ce contexte, l’écart idiomatique entre le français, en tant que système de pensée étrangère, et la langue arabe, dans son cas de continuum des deux variétés (l’arabe écrit littéral et son dérivé parlé dialectal) constituant le système de pensée maternelle et première, est une source de difficultés pour l’apprenant qui, sous l’influence spontanée de son système de pensée arabe, produirait ou recevrait des écarts langagiers où l’arabe est fortement présent en tant que signifiés versés dans les formes signifiantes du français. Telle est la thèse que nous tentons de soutenir en nous basant sur un test expérimental auquel un échantillon d’apprenants arabophones algériens de français langue étrangère a été soumis. Cette étude a abouti à la conclusion que les erreurs d’interférences linguistiques sont dues à l’interférence des systèmes de pensées des deux langues chez l’apprenant, ou plutôt à l’interférence idiomatique. Dès lors, nous nous permettons de recommander qu’un enseignement-apprentissage basé sur l’approche idiomatique des faits locutionnels verbaux permettrait de pallier ce type d’erreurs.










